Illustrations… du temps d’Aubin

ICONOGRAPHIE

Les illustrations sont extraites de l’almanach « Le Messager de la Beauce et du Perche ».  Auguste Hoyau, né à Chartres, fit toute sa carrière de professeur en Beauce.   Il a su croquer le monde paysan avant la généralisation de la photographie.  Aubin et chacun de nos ancêtres peuvent se reconnaître dans ses dessins…


 

Signature d'Aubin Denizet le 11 février 1827 sur l'acte de donation fait par sa mère ( AD, 2E 75/64)

Signature d’Aubin Denizet le 11 février 1827 sur l’acte de donation fait par sa mère ( AD, 2 E 75/64)

C’est la seule trace laissée par Aubin. On retrouve sa signature plus de 150 fois : registre d’état-civil, registre des délibérations du conseil municipal, acte de notaire, justice de paix. Son écriture soignée, aux lettres liées, donne à penser qu’il a été quelques années sur les bancs de l’école.


Les moissonneurs en Beauce, années 1820. Dessin d'Auguste Hoyau publié "Le Messager de la Beauce et du Perche" de1874. cliché Alain Denizet.

Les moissonneurs en Beauce, années 1820. Dessin d’Auguste Hoyau publié « Le Messager de la Beauce et du Perche » de 1874. cliché Alain Denizet.

Le paysan utilise encore la faucille. La faux met du temps à s’imposer. Elle coupe la paille plus bas et gaspille ainsi un matériau indispensable à la couverture des toitures.


 

La veillée, Auguste Hoyau. Le Messager de la Beauce et du Perche, 1854. Cliché Alain Denizet.

La veillée, Auguste Hoyau. Le Messager de la Beauce et du Perche, 1854. Cliché Alain Denizet.

La veillée se fait pendant la saison d’hiver en famille ou chez les voisins.  Celle imaginée par Zola dans la Terre avec plus de vingt personnes est rare.  Hoyau montre ici six personnes. Le père lit l’almanach, la mère file au rouet. Les enfants écoutent.


 

Le battage en Beauce, Auguste Hoyau, Le Messager de la Beauce et du Perche, 1867. Cliché Alain Denizet.

Le battage en Beauce, Auguste Hoyau, Le Messager de la Beauce et du Perche, 1867. Cliché Alain Denizet.

Le battage est un travail exténuant fait par des « batteurs » ou journaliers.  Il faut attendre le dernier tiers du siècle pour l’apparition des batteuses.


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