
Dimanche 8 février : Le voyage de noces au XIXe siècle, Conférence à la salle des fêtes de Bazoches-les-Gallerandes, (45) 15 heures.
Samedi 14 février : médiathèque de Saint-Avertin (37). Présentation d’ouvrages dans le cadre d’une animation sur le cheminement d’un livre : de l’auteur à la médiathèque en passant par l’éditeur.
- Bibliothèque/médiathèque
- Association
- Salon du livre
- Colloque
Merci, je vous découvre ce soir et merci.
La vie m’a amené en Beauce, par hasard… et non, mes racines sont ici, tout près où je les ai retrouvé, à Romilly sur aigre, où mon arrière arrière grand père et mon arrière arrière grand mère sont enterrés, où depuis des siècles ils ont travaillé la terre.
Le roman de Zola me touche enormément, tout est si proche d’eux.
Jour après jour je creuse, je fouille, je glane mes racines, mon adn, ma maison.
Bonjour Monsieur,
Une amie m’a fait suivre vos chroniques euréliennes.
J’ai pris plaisir à vous lire et j’ai encore beaucoup de textes à découvrir concernant la « petite histoire ».
Dans la rubrique » Les faits divers en Eure et Loir de 1900 à nos jours » le premier article concernant les étrangers jugés « indésirables » à Chartres, j’ai été très surprise que le journaliste ironise sur le vieux diction « juif » Glücklich wie Gott( Heureux comme Dieu en France) alors que généralement on prête ce dicton aux Allemands. Ce journaliste connaissait certainement les origines de la loi de reconnaissance des Juifs en France en 1792. Quelle haine gratuite de ce journaliste.
Merci de m’inscrire à la liste de diffusion : cbt.martine@laposte.net
Cordialement
Bonjour Madame,
je vous remercie pour votre retour. Consulter la presse des années « 30 » montre à quel point le racisme pouvait imprégner les colonnes de certains journaux. la Dépêche d’Eure et Loir fut pendant la 2e guerre un soutien actif du régime de Vichy. Vous êtes inscrite sur la liste de diffusion. Bien cordialement, Alain Denizet
Un très grand merci pour ces Chroniques euréliennes que je découvre avec un grand plaisir et dans l’attente des suivantes . Cette plongée dans le passé éclaire aussi notre actualité.
Joyeux Noël !
Bonne année 2022 !
Bien cordialement . Chantal HELFER
Merci beaucoup pour votre retour. Les prochaines chroniques sont prêtes… Bonnes fêtes de fin d’année et tous mes voeux pour 2022. Bien à vous Alain Denizet
Merci encore une fois pour cette dernière Chronique eurélienne sur les Jeux Olympiques à Londres en 1948.
Je ne m’intéresse ni aux sports olympiques ni au cheval, mais ce retour historique m’a passionnée, car à travers un fait précis, on replonge dans la « Grande Histoire ». Comprendre par exemple, que Londres était encore pleine de décombres. Mais voir aussi que les préoccupations moins nécessaires reprenaient, avec ces compétitions équestres par exemple, a quelque chose de rassurant. Et puis, les photos de ces chevaux dans leur exercice, l’envol du cavalier au-dessus de la haie, notamment, m’ont laissé une forte empreinte. Merci, cordialement, Catherine Bancelin
J’ai été très impressionnée par votre dernier envoi sur l’incendie de la cathédrale de Chartres en 1836 (par contre une petite erreur en introduction, 1936 mis à la place de 1836). Mon mari et moi-même ayant été les premiers à donner de l’argent pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, nous sommes tenus régulièrement au courant de l’avancée des travaux. Et les choix actuels de reconstruction sont bien différents, chêne au lieu de fer pour Chartres. Du reste, les 1000 chênes nécessaires, beau geste, ont tous été donnés.
Très belle iconographie, ces trois tableaux, mais particulièrement celui de Fournier-Desormes et Pernot sont magnifiques. C’est du reste une chance de pouvoir retrouver l’état de la ville et de la cathédrale grâce aux œuvres d’art ; il est souvent difficile de retrouver les objets de la vie quotidienne d’une époque par exemple, considérés comme peu dignes d’intérêt, sauf à les voir peints dans un tableau.
Merci pour vos chroniques que je lis toujours avec autant de plaisir, cordialement, Catherine Bancelin
Bonjour,
Je viens de lire cette chronique envoyée par ma fille Karine.
Merci pour ce récit.
Je souhaiterai recevoir vos chroniques.
Cordialement
André Bonjour
Monsieur,
J’ai eu connaissance de votre travail sur Jean Héritier.
Je dois vous avouer que j’ai eu moi-même l’intention d’écrire un article sur ce personnage.
Je suis entré au Collège Rémi-Belleau le 10 octobre 1944 et j’ai eu connaissance du comportement de Jean Héritier pendant l’Occupation par d’autres collègues professeurs et d’anciens élèves. J’ai été l’ami de Marcel Guillon, cousin de Jean Héritier qui, au nom du Comité de Libération, avait vidé les affaires personnelles de Jean Héritier, et avait gardé des papiers que j’ai eu en mains, notamment le désir de Jean Héritier d’être nommé à la Sorbonne à une chaire d’étude juive.
J’ai été également l’ami de la famille du libraire Tabard, dont le fils Claude, ancien élève d’Héritier, est mort en déportation, à 20 ans.
Le mobilier d’Héritier entreposé dans l’ancienne abbaye de Saint-Denis, affectée au collège Rémi-Belleau, a été disséminé par les potaches dont je suis.
Je suis détenteur de quelques anecdotes sur le comportement de Jean Héritier allant accueillir les Allemands à la préfecture d’Eure-et-Loir, ou des propos tenus devant ses élèves et ses collègues professeurs menacés par lui.
Si cela vous intéresse, nous pourrions nous rencontrer pour en parler plus directement.
Je vous prie de croire, Monsieur, à mes sentiments les meilleurs.
Un régal votre article sur Jacques Hoschedé
J’aimerai pouvoir le mettre sur un blog sur mon nouveau site que je prépare.
Bien sûr je vous donnerai le crédit nécessaire
Je compile un catalogue raisonné sur un peintre américain , Théodore Earl Butler qui a eu l’audacité de se marier avec deux filles Hoschedé,Suzanne puis Marthe.
Le Curé de Châtenay était encore en fonction lorsque mon père est né le 15 avril 1906, donc s’il a été baptisé, c’est le Curé Delarue qui a fait ce baptême. Le problème est que j’ignore si mon père et ses frères et sœurs ont été baptisés. Lors de mes recherches généalogiques sur ma famille je n’ai aucun indices m’indiquant qu’il étaient catholiques. Aucun souvenir me permet de penser qu’ils n’étaient pas baptisés, sauf qu’ils n’étaient pas pratiquants. Ayant moi même vécu à Châtenay pendant la guerre (39-45), trop jeune (je suis de 37) j’ai manifestement été tenu dans l’ignorance du scandale du curé de Châtenay. C’est récemment par un petit cousin qui habite toujours sur place que j’ai eu connaissance de votre livre et de cette aventure.
D’abord félicitation pour votre ouvrage qui donne une vision de la presse de l’époque – sans les réseaux sociaux – de la formation des représentants de l’église, de la place des femmes, bref j’y ai pris beaucoup d’intérêt.
Ma question est : comment accéder aux archives diocésaines afin de tenter de s’avoir si ma famille a été baptisé par le curé Delarue. Avec mes remerciements pour votre livre et votre éventuelle réponse.
Bonjour Alain Denizet,
Suite à la lecture du fait divers sur la Tigresse de Droue dont vous parlez dans un article, j’ai ressenti l’envie de réaliser un documentaire étudiant de dix minutes sur le sujet.
Je me demande ainsi, si vous avez aperçu d’autres sources intéressantes hormis celles indiquées dans votre article, cela m’aiderait énormément pour ma recherche documentaire.
D’autre part, j’ai contacté le CNC du Bois d’Arcy pour savoir s’ils ont une trace du film et ce n’est pas le cas. En avez-vous trouvé une ailleurs ? Ou d’autres infos sur les conditions de tournage ou des réactions des ruraux et citadins locaux ?
Merci pour votre aide précieuse.
Julia AYRAULT, étudiante en réalisation / écriture à 3iS
Bonjour Monsieur Denizet,
si vous avez une newsletter ou un abonnement , pouvez-vous m’inscrire ?
Asselimd2013@gmail.com
En effet, j’ai écouté le Podcast affaire sensibles en août dernier puis acheté et lu Le roman vrai du curé de Châteney en septembre et j’en suis très heureuse. Vous avez extirpé des fins fonds de notre histoire rurale du début du siècle dernier une histoire symbolique des travers de cette époque. Bravo pour votre travail d’une précision remarquable et bravo tout autant pour votre écriture remarquable, qui s’approche parfois plus de celle d’un romancier que d’un historien. Toutefois, j’aime à croire, ou disons que je crois deviner, entre certaines lignes, malgré votre distance calculée, que vous n’étiez pas insensible du tout à la tragédie vécue par Marie et Joseph. Est-ce indiscret de vous demander ce que vous avez ressenti en découvrant comment le directeur de conscience et le barde ont « saboté » la relation amoureuse et loyale qui liait Marie et Joseph ?
Bien cordialement,
Melissa D
Bonjour M. Denizet,
Je viens de visionner votre article sur « la visite de De Gaulle en Eure et Loir en 1965 ».
Vous mentionnez bien son « arret » à Villemeux sur Eure,mais sans photos ni commentaire?
j’était présent ce jour là et aussi un reporter-photographe,du nom de Gabriel Lair qui a du à l’époque,faire paraitre un article dans un journal local Drouais?(peut’étre la « République du Centre »>sans certitude.)
Peut’étre avez-vous connaissance de cette « anecdote historique »?
Merci d’avance de votre réponse;au plaisir de vous lire.
Cordialement,D.M.
Bonjour Monsieur Denizet,
Votre livre traitant de l’affaire Brierre est en tous points remarquable et je vous en félicite ; je l’ai commandé après avoir écouté l’émission d’ Europe 1 consacrée à ce crime. Tout ce que vous écrivez, de la première à la dernière ligne nous tient en haleine et bien sûr, on reste confondu devant l’absence de mobile du (ou des auteurs…) de ce terrible drame. Drame qui n’est pas sans rappeler par sa brutalité sauvage celui de la plaine de Pantin où Troppmann assassinat à coups de pioche la mère et les six enfants de la famille Kinck et qui n’est pas sans rappeler non plus le crime de la « Maison Picat » commis au Puy Imbert de Limoges dans la nuit du 9 avril 1889 par l’épouse Souhin qui étrangla ses cinq enfants (cf. Charles Rivet: « Mémoire noire » éd. dessagne). Les infanticides hélas ne sont pas rares dans les annales du crime mais celui que vous avez étudié nous laisse sans voix tant les conditions, le contexte et les acteurs du drame sont impénétrables…
Après lecture, plusieurs questions viennent à l’esprit. La première est celle de la motivation ; la seconde concerne la mort de Ravachol: pourquoi l’avoir abattu ? ; la troisième: pourquoi trois armes ont-elles été employées alors qu’une seule eût été sans doute suffisante ; enfin pourquoi, si Brierre comme il le dit ait été surpris, le (ou les) supposés assassins l’eussent-ils laissé en vie ?
Je partage assez votre interrogation sur la possibilité d’un déni amnésique de la part de Brierre mais le doute subsiste…
Merci encore pour cette belle étude que je viens de ranger dans ma bibliothèque aux côté de celles d’Alain Corbin et de la (presque intégralité) des ouvrages de Pierre Bouchardon !
Bien à vous.
GM