Rendez-vous et contact

conférence
Conférence à Châteaudun en 2013 sur l’almanach Le Messager de la Beauce et du Perche. Photomontage, Jean Marc Delecluse.

DEDICACES

2022

Dimanche 20 novembre :  Salon du livre, Terminiers, salle Pierre Terrier. Remise du prix du manuscrit de la Beauce et du Dunois.

Samedi 26 novembre, dédicace Leclerc Barjouville 9-18h30.

Dimanche  27 novembre : Salon du livre Bee Polar, Ivry-la-Bataille.

Dimanche 11 décembre, Bellême, salle municipale, 11h-19h30.

Samedi 17 décembre : salon du livre, librairie Les Echappées, Etampes.

Jeudi 22 décembre : dédicace  Carrefour Chartres, 9h30-18h30.

2023

Jeudi 12 janvier : conférence UTL à Chartres, cinéma les enfants du paradis. « Le roman vrai du curé de Châtenay ».

Samedi 14 janvier : conférence, Médiathèque de Lucé, 15 heures. « Le roman vrai du curé de Châtenay. »

Lundi 16 janvier : conférence à l’UTL d’Etampes. « Le roman vrai du curé de Châtenay ».

Samedi 21 janvier : Nuit de la lecture, 15-17 heures, mairie de Châlo-Saint-Mars (91).

Dimanche 22 janvier : salon du livre de Courville 10-18 heures

Samedi 18 novembre : conférence sur les faits divers en Eure-et-Loir organisée par les Amis du musée de  Dreux.

ME  CONTACTER POUR UNE CONFERENCE

alain.denizet@wanadoo.fr

  • Bibliothèque/médiathèque
  • Association
  • Salon du livre
  • Colloque

THEMES DES CONFERENCES

LE ROMAN VRAI DU CURE DE CHATENAY, 1871-1914

Morale sexuelle de l’ Eglise, la question du célibat des prêtres et de leur formation, celle de leurs enfants à travers le prisme d’un fait divers exceptionnel en 1906, surexploité par la presse. 


ENQUÊTE SUR UN PAYSAN SANS HISTOIRE

Conférence au musée du  COMPA, Chartres, mars 2008.

La conférence «  Au cœur de la Beauce «  par Alain Denizet enchante les auditeurs. 

La République du Centre jeudi 20 mars 2008.


LA SOCIABILITE EN BEAUCE AU XIXe SIECLE


LES FAITS DIVERS EN EURE-ET-LOIR DE 1900 à NOS JOURS


LES FAITS DIVERS AU TEMPS DE MARCEL PROUST


L’AFFAIRE BRIERRE, UN CRIME INSENSE A LA BELLE EPOQUE


SIMON LAVO, CHIRURGIEN MAJOR DE L’EXPÉDITION LA PÉROUSE

«  Alain Denizet a tenu son auditoire en haleine avec le fabuleux destin de l’eurélien Simon chirurgien major du 18e siècle, né à Germignonville, à bord des vaisseaux de la Lapérouse…. . Le conférencier a réussi l’exploit de marier l’érudition et la dissertation grand public.

L’Echo républicain, jeudi 9 février 2012.


LE ROLE DE L’ALMANACH DANS LES CAMPAGNES :  HISTOIRES DE L’ALMANACH LE MESSAGER DE LA BEAUCE ET DU PERCHE

Rendez-vous de l’histoire de Blois 2012.

La conférence s’articule autour de trois parties qui présentent le contenu du Messager de la Beauce et du Perche : informer, distraire et guider les consciences.

17 thoughts on “Rendez-vous et contact”

  1. Monsieur Denizet, bonjour.
    Je lis actuellement, et avec beaucoup d’intérêt « L’Affaire Brierre ».
    Pourriez-vous me préciser où se trouvent (où se trouvaient) en 1901, dans le village, « le café Sauger » et « la ferme Brierre » ?
    Je vous en remercie et vous souhaite une bonne journée.
    Serge DAUDIN
    24, rue Hoche
    28100 DREUX

  2. Bonsoir Monsieur Denizet, A la fin de l’écoute nocturne d’un podcast ou d’une baladodiffusion je m’endormais. Il s’agissait de l’histoire du curé de Fontenay narrée par Christophe Hondelatte sur Europe1. L’endormissement fut de très courte durée lorsque j’ai reconnu votre voix que je n’avais pas entendue depuis 1988 au collège Louis Armand de Dreux. Je tiens à vous remercier de l’enseignement que vous m’avez apporté en histoire/géo. Si je m’intéresse un minimum à l’histoire, à la géopolitique, au monde qui nous entoure c’est en grande partie « à cause » de vous. Je me souviens de quelques petits instants en cours où vous nous disiez que vous aviez appris à placer les villes de France grâce au foot. A chaque rencontre entre deux clubs vous regardiez sur la carte de France l’emplacement des villes des dits clubs. Un autre souvenir où vous nous avez dit voire même prédit que l’image, dans le futur serait présente partout. ça n’a pas « louper » nous y sommes. J’ai pu connaître vos parents par le biais de la paroisse Saint Epvre. Je suis maintenant aide-soignant en EHPAD à Sedan. Ville dont le château fort est le plus grand d’Europe S’il vous plait. Ville natale du Maréchal de France Turenne. Je suis marié et j’ai un fils, Jonas, 17 ans qui vient de passer son Bac français. Je ne tarderais pas à me procurer le livre de cette affaire du curé de Fontenay pour vous lire. Merci, Pascal LEPLAY.

    1. Bonjour,
      Quelle belle surprise que ce message qui arrive au moment où je prends ma retraite ! Le plus beau des cadeaux pour un professeur, c’est le témoignage des élèves – actuels ou anciens. Alors merci pour vos compliments ! C’est vrai que j’ai conçu mon métier ainsi, faire comprendre aux élèves le monde dans lequel ils vivent et dans celui qui peut-être s’annonce… Après Louis Armand, j’ai enseigné un an en Ecosse puis six en Afrique, au Niger. je finis ma carrière à Bû dans un petit collège tranquille. A Louis Armand, c’était pour le moins très animé, mais j’ai toujours tenu mes classes et en conserve de bons souvenirs. Depuis les années 2000, j’écris des livres d’histoire. C’est devenu ma passion. Le dernier dont vous avez écouté le podcast d’Europe 1 est sorti en avril 2021. C’est une histoire incroyable dont l’émission de Hondelatte ne dit pas tout. Car il a privilégié le côté spectaculaire aux dépens de l’histoire intime.
      Si vous désirez ce livre sur le curé de Châtenay avec une dédicace, je peux vous l’envoyer. C’est au même prix qu’en librairie ou avec Amazon : 20 euros, port compris ( 374 pages, cahier d’illustration couleur). Mon adresse : Alain Denizet, 1 rue de l’enfer, Muzy 28650.
      Bien à vous
      Alain Denizet

  3. Bonjour,
    Mon amie Sandrine m’a fait suivre votre lien, pouvez-vous me mettre sur la liste de distribution ?
    Au plaisir de vous entendre.
    Bien cordialement
    Nicole CHAUVIN HAMEAU

  4. Bonjour Monsieur,
    Une amie m’a fait suivre vos chroniques euréliennes.
    J’ai pris plaisir à vous lire et j’ai encore beaucoup de textes à découvrir concernant la « petite histoire ».
    Dans la rubrique  » Les faits divers en Eure et Loir de 1900 à nos jours » le premier article concernant les étrangers jugés « indésirables » à Chartres, j’ai été très surprise que le journaliste ironise sur le vieux diction « juif » Glücklich wie Gott( Heureux comme Dieu en France) alors que généralement on prête ce dicton aux Allemands. Ce journaliste connaissait certainement les origines de la loi de reconnaissance des Juifs en France en 1792. Quelle haine gratuite de ce journaliste.
    Merci de m’inscrire à la liste de diffusion : cbt.martine@laposte.net
    Cordialement

    1. Bonjour Madame,

      je vous remercie pour votre retour. Consulter la presse des années « 30 » montre à quel point le racisme pouvait imprégner les colonnes de certains journaux. la Dépêche d’Eure et Loir fut pendant la 2e guerre un soutien actif du régime de Vichy. Vous êtes inscrite sur la liste de diffusion. Bien cordialement, Alain Denizet

  5. Un très grand merci pour ces Chroniques euréliennes que je découvre avec un grand plaisir et dans l’attente des suivantes . Cette plongée dans le passé éclaire aussi notre actualité.
    Joyeux Noël !
    Bonne année 2022 !
    Bien cordialement . Chantal HELFER

    1. Merci beaucoup pour votre retour. Les prochaines chroniques sont prêtes… Bonnes fêtes de fin d’année et tous mes voeux pour 2022. Bien à vous Alain Denizet

  6. Bonjour Monsieur Denizet,
    J’ai lu avec intérêt votre chronique sur le château du Jonchet. Mais vous ne dites pas à la fin de l’article quel est le propriétaire actuel .
    Merci, cordialement, Catherine Bancelin

    1. Bonjour Madame,
      Je ne sais pas qui est l’actuel propriétaire. Une lectrice se renseigne. Je vous ferai part de sa réponse. Bien cordialement, Alain Denizet

  7. Merci encore une fois pour cette dernière Chronique eurélienne sur les Jeux Olympiques à Londres en 1948.
    Je ne m’intéresse ni aux sports olympiques ni au cheval, mais ce retour historique m’a passionnée, car à travers un fait précis, on replonge dans la « Grande Histoire ». Comprendre par exemple, que Londres était encore pleine de décombres. Mais voir aussi que les préoccupations moins nécessaires reprenaient, avec ces compétitions équestres par exemple, a quelque chose de rassurant. Et puis, les photos de ces chevaux dans leur exercice, l’envol du cavalier au-dessus de la haie, notamment, m’ont laissé une forte empreinte. Merci, cordialement, Catherine Bancelin

  8. Bonjour Monsieur Denizet,
    Je lis vos ouvrages et articles avec intérêt, puisque mes racines sont beauceronnes.
    J’ai notamment lu votre article très bien documenté sur la maladie du charbon.
    La Société archéologique et historique de Neuville aux Bois (45) présente une exposition titrée « Quand la Beauce était une terre à moutons » à partir de panneaux conçus par l’association « Dans les Ouches » de Bazoches les Gallerandes. Trois panneaux traitent de la maladie du charbon et des vaccinations expérimentales dans le Loiret, en 1881. Des objets se rapportant au thème sont présentés.
    Cette exposition est présentée au centre archéologique et historique André Thibault, 1 bis place de l’Eglise à Neuville aux Bois, aux dates et heure suivantes :
    3/09 : 14 -18h 4/09 : 10 – 12h 17/09 : 15-18h 18/09 : 15-18h. Elle peut aussi être visitée en dehors de ces dates et horaires sur rendez-vous.
    Cordialement
    Hubert Baratin
    Secrétaire adjoint
    http://www.sahn-pn45.com
    sanloiret@gmail.com

  9. J’ai été très impressionnée par votre dernier envoi sur l’incendie de la cathédrale de Chartres en 1836 (par contre une petite erreur en introduction, 1936 mis à la place de 1836). Mon mari et moi-même ayant été les premiers à donner de l’argent pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, nous sommes tenus régulièrement au courant de l’avancée des travaux. Et les choix actuels de reconstruction sont bien différents, chêne au lieu de fer pour Chartres. Du reste, les 1000 chênes nécessaires, beau geste, ont tous été donnés.
    Très belle iconographie, ces trois tableaux, mais particulièrement celui de Fournier-Desormes et Pernot sont magnifiques. C’est du reste une chance de pouvoir retrouver l’état de la ville et de la cathédrale grâce aux œuvres d’art ; il est souvent difficile de retrouver les objets de la vie quotidienne d’une époque par exemple, considérés comme peu dignes d’intérêt, sauf à les voir peints dans un tableau.
    Merci pour vos chroniques que je lis toujours avec autant de plaisir, cordialement, Catherine Bancelin

    1. Bonjour Madame,
      Encore merci pour vos encouragements ! J’ai corrigé le coquille 1936…. A ma connaissance, l’article du Glaneur n’avait pas été encore exploité. Pour l’iconographie, c’est à chaque fois un travail ardu pour trouver la bonne illustration et surtout la source. Bien à vous, Alain Denizet

  10. Bonjour,

    Je viens de lire cette chronique envoyée par ma fille Karine.
    Merci pour ce récit.
    Je souhaiterai recevoir vos chroniques.
    Cordialement
    André Bonjour

    1. Bonjour,

      Merci de votre message. Vous êtes inscrit sur la liste de diffusion et vous recevrez donc la prochaine chronique eurélienne samedi.
      Bien à vous ( et mon bon souvenir à Karine avec qui nous avions tourné à Fontenay-sur-Conie des séquences pour le documentaire sur les paysans)
      Alain Denizet

  11. Monsieur,
    J’ai eu connaissance de votre travail sur Jean Héritier.
    Je dois vous avouer que j’ai eu moi-même l’intention d’écrire un article sur ce personnage.
    Je suis entré au Collège Rémi-Belleau le 10 octobre 1944 et j’ai eu connaissance du comportement de Jean Héritier pendant l’Occupation par d’autres collègues professeurs et d’anciens élèves. J’ai été l’ami de Marcel Guillon, cousin de Jean Héritier qui, au nom du Comité de Libération, avait vidé les affaires personnelles de Jean Héritier, et avait gardé des papiers que j’ai eu en mains, notamment le désir de Jean Héritier d’être nommé à la Sorbonne à une chaire d’étude juive.
    J’ai été également l’ami de la famille du libraire Tabard, dont le fils Claude, ancien élève d’Héritier, est mort en déportation, à 20 ans.
    Le mobilier d’Héritier entreposé dans l’ancienne abbaye de Saint-Denis, affectée au collège Rémi-Belleau, a été disséminé par les potaches dont je suis.
    Je suis détenteur de quelques anecdotes sur le comportement de Jean Héritier allant accueillir les Allemands à la préfecture d’Eure-et-Loir, ou des propos tenus devant ses élèves et ses collègues professeurs menacés par lui.
    Si cela vous intéresse, nous pourrions nous rencontrer pour en parler plus directement.
    Je vous prie de croire, Monsieur, à mes sentiments les meilleurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *